L'air est pur et anesthésié,
La lumière, brillante et calme,
Avec l’indifférence du temps,
Je tranche le vide.
Le froid sec des cirrus au-dessus,
Balayés par les vents magnétiques,
L’atmosphère silencieuse et lointaine,
Le manque d’oxygène.
Seuls, l’altitude et moi.
Seul et suspendu.
Je repense aux temps cumulus,
En lisière de la terre,
À ces nuages mouvants,
Là, où la vie existe.

⛅🛩️☁️